Choisissez une marque

Résultats semestriels et signature de l’accord pour combiner BS PAYONE et Ingenico Retail en Allemagne, Autriche et Suisse

Ingenico Group, (Euronext: FR0000125346 - ING), leader mondial des solutions de paiement intégrées, annonce aujourd’hui ses états financiers pour le premier semestre 2018 clos le 30 juin.

  • Croissance publiée de 1%
    • Recul de 3% en données comparables1 et en croissance de 3% ajustée des éléments exceptionnels de 2017
  • Retail ressort en croissance de 6% à données comparables1 en phase avec nos attentes
     
  • Banques & Acquéreurs impactée par une base de comparaison élevée 
     
  • EBITDA2: 193 millions d’euros
     
  • Forte amélioration de la profitabilité attendue au second semestre liée à un levier opérationnel significatif
     
  • Objectif 2018 ajusté : EBITDA2 d’au moins 545 millions d’euros 
    • Objectif ajusté de l’arrêt progressif des ventes vers l’Iran représentant 16 millions d’euros d’EBITDA
  • Signature avec Sparkassen-Finanzgruppe de l’accord de combinaison de BS PAYONE et des actifs Ingenico Retail en Allemagne, Autriche et Suisse
    • Renforcement de la position de leader dans ces trois pays qui constituent une des régions dont la croissance est la plus prometteuse en Europe
    • Accélération de la stratégie d’accès direct aux marchands avec un portefeuille de plus de 250 000 commerçants (SMB et grandes entreprises)
    • La joint-venture sera majoritairement détenue et contrôlée par Ingenico Group

Philippe Lazare, Président-directeur général d’Ingenico Group, a commenté :

Le premier semestre ressort en phase avec nos attentes. L’intégration de Bambora se passe de façon très satisfaisante et notre stratégie d’accès direct aux marchands porte déjà ses fruits. Au cours de cette période nous avons lancé la plateforme Axium qui a déjà des succès commerciaux. Par ailleurs, dans le respect de la règlementation américaine, nous intégrons dès à présent dans notre guidance 2018 l’arrêt progressif de nos activités en Iran. »
Il se félicite de l’accord avec BS PAYONE : « Je suis fier d’annoncer la signature d’un accord avec Sparkassen-Finanzgruppe afin de créer un leader incontesté des services de paiement en Allemagne, Autriche et Suisse. La joint-venture entre BS PAYONE et Ingenico Group permettra de créer de la valeur par la combinaison des portefeuilles marchands respectifs et d’accélérer le déploiement de la stratégie Retail au sein de la région DACH, marché où les opportunités de croissance sont les plus importantes en Europe. »

Résultats financiers du S1 2018

Chiffres clés

 

Objectif 2018 ajusté de l’arrêt progressif des activités iraniennes

Ingenico Group anticipe un EBITDA 2018 d’au moins 545 millions d’euros contre 545 à 570 millions d’euros précédemment. A la suite du retrait des Etats-Unis du PACG5 annoncé le 8 mai 2018, le Groupe anticipe l’arrêt de ses partenariats de distribution en Iran afin de se conformer à la loi américaine. La contribution de l’Iran, dorénavant exclue de notre objectif 2018 ajusté, représente 16 millions d’euros. Cependant, l’EBITDA relatif aux ventes vers l’Iran demeure réalisables dans le calendrier imparti.

Cet objectif intègre toujours entre 25 et 30 millions d’euros d’impact négatif des taux de change.

En raison d’une base de comparaison élevée et de l’agenda de nos différents projets, la saisonnalité de 2018 s’est traduite par un premier semestre faible et sera rattrapée par un second semestre plus dynamique. En parallèle, la conversion de l’EBITDA en FCF ajusté3 est attendue supérieur à 45%.

Nos prévisions annuelles reposent sur une croissance de Retail à deux chiffres et un recul modeste de Banques & Acquéreurs. Le second semestre profitera d’une croissance plus forte tirée par l’accélération de Retail et l’amélioration de la dynamique de Banques & Acquéreurs.


 

Eléments financiers du premier semestre 2018

Au cours du premier semestre 2018, le chiffre d’affaires s’établit à 1 229 millions d’euros, en croissance de 1% en données publiées et intégrant un effet de change négatif de 71 millions d’euros. En données comparables, le chiffre d’affaires a reculé de 3% par rapport au premier semestre 2017. Retraité de l’impact de la migration PCI V1 à V3 en Europe et du processus indien de démonétisation, le chiffre d’affaires aurait progressé de 3% à données comparables.

L’EBITDA a atteint 193 millions d’euros au cours du premier semestre 2018, soit une marge de 15,7% sur le chiffre d’affaires brut du groupe, en retrait de 3,6 points par rapport à la même période 2017 pro-forma. La marge a été impactée par le mix d’activités. La seconde partie de l’année sera plus favorable en termes de mix, ce qui nous conforte dans une amélioration de notre EBITDA et dans l’atteinte de notre objectif annuel ajusté.

Au cours de la période, la business unit Retail a réalisé un chiffre d’affaires de 630 millions d’euros, en croissance publiée de 22% et intégrant un effet de change négatif de 34 millions d’euros. En données comparables, le chiffre d’affaires est en croissance de 6%, tiré par la forte dynamique de SMB ainsi que la performance de Global Online. La division Entreprise a vu sa croissance impactée par l’effet de base important du premier semestre 2017 lié au processus de démonétisation en Inde, et d’un décalage de contrat sur le troisième trimestre.

L’EBITDA de la business unit a atteint 77 millions euros, soit une marge de 12,2%, par rapport à 63 millions d’euros au S1’17.

La business unit Banques & Acquéreurs a affiché un chiffre d’affaires de 599 millions d’euros, en retrait de 15% en données publiées et intégrant un effet de change négatif de 37 millions d’euros. En données comparables, le chiffre d’affaires a reculé de 11%, principalement impacté par les effets d’une base de comparaison importante en Inde (processus de démonétisation) et en Europe (migration PCI V1 à V3), qui ont été partiellement compensés par la forte reprise en Amérique Latine, notamment au Brésil. Retraité de ces forts effets de base, le chiffre d’affaires aurait été stable à données comparables.

L’EBITDA de la business unit a atteint 116 millions euros, soit une marge de 19,4%, par rapport à 182 millions d’euros au S1’17.

Eléments stratégiques notables du premier semestre 2018 :

Signature de l’accord de combinaison entre BS PAYONE et les actifs Ingenico Retail dans la région DACH

Ingenico Group annonce aujourd’hui avoir signé avec DSV Group (Deutscher Sparkassenverlag), une filiale de Sparkassen-Finanzgruppe, l’accord de combinaison entre BS PAYONE et les actifs d’Ingenico Retail dans la région DACH (Allemagne, Autriche et Suisse). Cette transaction sera réalisée sans numéraire, à une période où les multiples ne font qu’augmenter, et sera contrôlée et détenue à 52% par Ingenico Group.

Au sein de la région DACH, l’Allemagne, principale exposition de BS PAYONE, est le troisième marché le plus important en Europe et le pays le plus dynamique du continent en terme de paiement électronique. Avec une large majorité de transactions réalisées en espèce, représentant plus de 70% du total des transactions, les volumes de transactions électroniques accélèrent et devraient croître de 7% par an au cours des cinq prochaines années. Cela offre des perspectives de croissance significatives aux acteurs capables de proposer des solutions de paiement électroniques complètes et intégrées.

Basé à Francfort, BS PAYONE est l’un des leaders des solutions de paiement intégrées dans le instore et le online et emploie environ 700 personnes. Adressant plus de 250 000 commerçants de différentes industries, du petit ou moyen marchand, aux grands retailers, BS Payone est le deuxième acquéreur de moyens de paiement internationaux en Allemagne. C’est également l’un des plus importants Network Service Provider (NSP) avec plus de 50 milliards d’euros de transactions gérées, dont 27 milliards d’euros émis par des moyens de paiement internationaux sur plus de 135 000 terminaux de paiement. BS PAYONE bénéficie du partenariat tissé avec les nombreuses caisses d’épargne « Sparkassen » en Allemagne. En 2017, BS PAYONE a généré un chiffre d’affaires brut6 de 324 millions d’euros et un EBITDA6 de 31 millions d’euros

La joint-venture aura un positionnement unique dans la région DACH, avec un volume de processing combiné de 125 milliards d’euros et près de 335 000 terminaux de paiement. L’entité combinée aurait généré un chiffre d’affaires brut[1] de plus de 500 millions d’euros et un EBITDA6 d’environ 75 millions d’euros en 2017. Sur la période 2017-2021 l’entité combinée devrait générer une croissance annuelle moyenne à deux chiffres de son chiffre d’affaires et afficher une croissance plus importante au niveau de son EBITDA. L’ambition de cette nouvelle entité est de devenir l’acquéreur le plus important de la région DACH et de consolider sa position de leader en tant que Network Service Provider (NSP). La combinaison de ces deux actifs devrait permettre de générer 30 millions de synergies d’ici 2022.

Le partenariat sera une étape significative dans l’exécution de la stratégie d’Ingenico Group :

  • Création d’un leader incontesté sur un marché allemand à fort potentiel avec un éventail d’offres allant du instore au online, couvrant les besoins spécifiques de toutes les typologies de commerçants
  • Mise en place d’un partenariat opérationnel de long terme avec les Sparkassen, intégrant un lock-up de 8 ans
  • Développement de l’offre SMB grâce à la combinaison d’Ingenico et du portefeuille de BS PAYONE en DACH, tout en déployant le modèle de Bambora centré sur le client au sein de la future joint-venture
  • Proposer des solutions intégrées d’acceptation de paiement aux grandes entreprises
  • Utilisation de l’infrastructure globale d’Ingenico Group pour capter pleinement les perspectives attractives de la région DACH

L’accord définitif devrait être signé au cours du premier trimestre 2019 sous réserve de l’approbation des autorités règlementaires et antitrust compétentes.

Performance du deuxième trimestre 2018

Au cours du deuxième trimestre 2018, Ingenico Group a réalisé un chiffre d’affaires de 648 millions d’euros, en croissance de 3% à données publiées et intégrant un effet change négatif de 31 millions d’euros. En données comparables, le chiffre d’affaires recule de 2% par rapport au deuxième trimestre 2017. Ajusté des effets de bases relatifs à la migration PCI V1 à V3 en Europe et au processus de démonétisation indien, le chiffre d’affaires aurait progressé de 3% à données comparables.

La business unit Retail a continué de croître au cours du deuxième trimestre sur une dynamique similaire à celle observée lors du premier trimestre, malgré un profil de croissance plus faible « non récurrent » de Global Online. Au cours du deuxième trimestre, le chiffre d’affaires ressort à 328 millions d’euros, en croissance de 21% à données publiées et impacté par un effet change négatif de 16 millions d’euros. A données comparables, le chiffre d’affaires a progressé de 5% sur la même période. Par rapport au T2’17, les activités ont évolué à données comparables comme suit :

  • SMB (+12%) : La performance trimestrielle est en forte progression, avec Bambora en croissance en ligne avec les attentes publiées au moment de l’acquisition. Au cours du deuxième trimestre, les équipes ont signé plus de 4 000 nouveaux marchands par mois, déployé avec succès le pilote de l’offre d’avance de trésorerie aux marchands et fait croître de plus de 20% les volumes d’acquiring. Les activités suisses continuent de croître et d’importantes étapes techniques ont été atteintes en Allemagne au regard du déploiement du modèle Bambora. Le pilote de la nouvelle offre est en cours et son lancement commercial est prévu pour le troisième trimestre. Les activités online de SMB restent dynamiques, principalement tirées par l’offre full service qui progresse de plus de 50% ce trimestre.
     
  • Global Online (+5%) : Comme indiqué précédemment, la performance du trimestre ressort en phase avec nos attentes. Le taux de churn continue de s’améliorer ayant atteint, pour le deuxième trimestre consécutif, un plus bas historique et le plus faible depuis 2015. Ces améliorations ont permis de gagner de nouveaux comptes tels que Pearson, ShineZone ou encore le Liverpool Football Club avec qui la solution contre la fraude Fraugster a été mise en place. Plusieurs récompenses ont été remportées au cours de ce trimestre comme la meilleure offre internationale CNP décernée par les marchands pour la troisième année consécutive, tout comme la meilleure utilisation des réseaux sociaux ou de la gamification grâce au partenariat avec LuckyCycle. En parallèle, les équipes ont poursuivi l’optimisation de la base de coûts qui nous permet d’être plus agile et flexible.
     
  • Entreprise (-1%) : La dynamique globale a été fortement impactée par l’Amérique du Nord, lié à un effet de base difficile ce trimestre, suite à la signature d’un contrat significatif l’année dernière à la même période. En parallèle, le décalage d’un contrat sur le troisième trimestre a également impacté la dynamique de la région. Néanmoins, nous restons confiants dans le retour à la croissance au second semestre de l’Amérique du Nord tiré par le début du renouvellement de certains parcs de terminaux EMV. L’Europe reste très dynamique, tirée par les activités instore de gateway processing en croissance de 15% au deuxième trimestre. Des projets significatifs ont été réalisés au cours du deuxième trimestre pour accompagner les grands distributeurs à l’international et la division a gagné certains clients emblématiques. En parallèle, la stratégie d’Entreprise reste axée sur son expansion géographique en Europe et au-delà, avec de nouvelles certifications locales qui sont en cours d’obtention. Cela permettra au Groupe d’élargir son exposition géographique, et ainsi capitaliser sur les positions internationales de ses clients, tout comme son marché adressable.

La business unit Banques & Acquéreurs a affiché, au cours du deuxième trimestre, le début de la reprise attendue, malgré l’effet de base de comparaison difficile. Le chiffre d’affaires a atteint 319 millions d’euros, en décroissance de 10% à données publiées et impacté par un effet de change négatif de 15 millions d’euros. A données comparables, le chiffre d’affaires recule de 8%. Ajusté des effets liés à la migration PCI V1 à V3 en Europe et au processus de démonétisation indien, le chiffre d’affaires aurait été en croissance de 1% à données comparables. Par rapport au T2’17, les différentes régions ont évolué à données comparables comme suit :

  • Europe, Moyen-Orient & Afrique (-11%) : La performance a été lourdement impactée par la base de comparaison relative à la migration PCI V1 à V3 qui s’est déroulée au cours du premier semestre 2017, mais également par une dynamique moins importante qu’attendue au Moyen-Orient. Malgré ces situations spécifiques, la dynamique ressort en phase avec nos attentes dans la plupart des pays d’Europe occidentale et de l’Est, à l’exception de la Suisse et de l’Allemagne impactées par la consolidation actuelle qui crée de la volatilité sur le marché et ses évolutions. Nous continuons de monitorer de près les développements et anticipons une stabilisation de la situation à court/moyen terme. Par ailleurs, comme indiqué précédemment, le lancement d’Axium a suscité beaucoup d’intérêt de la part de nos clients et les premières commandes ont d’ores et déjà été signées avec Lottomatica en Italie et devrait contribuer à la croissance du second semestre.
     
  • Asie-Pacifique (-13%) : Le fort effet de base de comparaison indien a encore impacté la dynamique de la région et ce, malgré le momentum positif du marché. L’Inde continue de se normaliser après le processus de démonétisation qui a impacté favorablement la performance de la région en 2017. Le marché d’Asie du Sud-Est a fait face à un ralentissement de la demande en Thaïlande et en Indonésie, après un cycle de commandes et de livraisons important. La Chine est ressortie en phase avec nos attentes, soit peu d’évolution en terme d’activité. Cette dernière profite toujours de l’APOS (environ 380 000 unités livrées), mais sa base de comparaison limite dorénavant le potentiel de croissance. Comme anticipé, l’Australie est à nouveau en phase avec les attentes après le décalage d’un appel d’offres qui avait impacté négativement le premier trimestre. Le Japon continue de monter en puissance avec la phase d’équipement EMV.
     
  • Amérique Latine (+21%) : La reprise de l’activité brésilienne attendue depuis plusieurs trimestres est dorénavant actée avec l’impact des premiers appels d’offres utilisant Telium Tetra, mais également des solutions APOS conçues et fabriquées par Landi. Par conséquent, l’activité brésilienne accélère considérablement avec un pipeline de projets importants qui conforte nos ambitions pour le reste de l’année. Les autres pays, comme l’Argentine, restent très dynamiques alors que l’activité mexicaine ralentit temporairement à la suite des récentes élections présidentielles.
     
  • Amérique du Nord (-9%) : La performance ressort en phase avec nos attentes grâce à une forte performance du Canada qui bénéficie de la poursuite du déploiement Telium Tetra avec un acquéreur local significatif. Aux Etats-Unis, les certifications avec les Independent Sales Vendors (ISV) sont en cours et ce canal de distribution continue de susciter de l’intérêt, notamment dans les secteurs de la santé, du Unattented ou encore de l’hôtellerie. Le second semestre devrait bénéficier de ces nouvelles certifications ainsi que de l’accélération du déploiement des terminaux mobiles, particulièrement le nouveaux M70 actuellement en pilote.

Marge brute

Au cours du premier semestre 2018, la marge brute ajustée a atteint 489 millions d’euros, soit 39,7% du chiffre d’affaires, en baisse de 250 points de base par rapport au premier semestre 2017 pro forma. Cette baisse de marge brute est principalement imputable à l’évolution du mix d’activités au cours du premier semestre.

Charges opérationnelles contenues au cours du semestre.

Au cours du premier semestre 2018, les charges opérationnelles ajustées ont représenté 295 millions d’euros, soit 24% du chiffre d’affaires en comparaison de 22,3% du chiffre d’affaires 2017. Par rapport à la même période pro forma en 2017, les charges d’exploitation ont été réduites de 12 millions d’euros au cours de ce premier semestre.

Marge d’EBITDA et résultat opérationnel

L’EBITDA a atteint 193 million d’euros au premier semestre 2018, soit 15,7% du chiffre d’affaires et a été impacté négativement par un effet de change de 19 millions d’euros. La marge a été impactée ce semestre par une partie incompressible de charges opérationnelles au sein d’une business unit Banques & Acquéreurs en décroissance. Cette dernière a fait face à deux effets de base de comparaison importants qui ont entraîné son recul et donc la compression de sa marge d’EBITDA. Toutefois, grâce à la forte accélération attendue au sein de nos deux business units et au levier opérationnel qui en découlera, nous sommes confiants dans l’atteinte de notre objectif annuel d’EBITDA ajusté.

Après la prise en compte des charges relatives à l’allocation de prix d’acquisition et des autres produits et charges opérationnels, le résultat opérationnel s’établit à 94 millions d’euros. La marge opérationnelle représente 7,7% du chiffre d’affaires.

Résultat net part du groupe

Le résultat financier ressort à -19 millions d’euros contre -10 millions d’euros au premier semestre 2017.

Les impôts sur les bénéfices reculent à -20 millions d’euros au premier semestre 2018 par rapport à   -51 millions d’euros sur le premier semestre 2017. La réduction de l’impôt est la conséquence de la baisse du résultat courant avant impôts ainsi qu’à une baisse du taux d’impôts effectif.

Le résultat net part du groupe ressort à 54 millions d’euros.

Free cash-flow et situation financière

Le free cash-flow ajusté a atteint 40 millions d’euros, soit un ratio de conversion de l’EBITDA de 20,7%. A la suite d’une année 2017 dynamique en termes d’acquisitions, le premier semestre 2018 a été impacté par des charges non récurrentes en augmentation.

Les opérations du Groupe, post autres produits et charges opérationnelles ont généré un free cash-flow de 23 millions d’euros, soit un taux de conversion FCF/EBITDA de 11,7%. Les investissements ont par ailleurs augmenté à 53 millions d’euros principalement liés à l’acquisition de Bambora.

La dette nette du Groupe s’établit à 1 702 millions d’euros contre 1 471 millions d’euros au début de l’année. Cette augmentation est la conséquence du rachat de la part minoritaire de Fosun dans notre entité chinoise, du plan de rachat d’actions ainsi que du paiement du dividende. Le paiement du dividende 2017 en numéraire a représenté un montant de 48 millions d’euros tandis que 50,3% du dividende total a été payé en actions (781 413 actions), témoignant de la confiance des actionnaires. Le ratio de dette nette sur capitaux propres ressort donc à 101% et le levier de dette nette sur EBITDA augmente à 3,6x contre 2,8x en fin d’année 2017.

 

 

  1. A périmètre et change constant
  2. EBITDA est une notion extra-comptable représentant le résultat opérationnel courant avant amortissements, dépréciations et provisions, et coût des rémunérations fondées sur des actions
  3. Flux de trésorerie disponible ajusté des éléments non récurrents (coûts d’acquisition et de restructuration)
  4. Sur les douze derniers mois
  5. Plan d’actions global commun
  6. Estimations de chiffres IFRS dérivés des normes comptables « German GAAP », sujets à ajustements

 

Votre choix concernant les cookies sur ce site

Nous utilisons des cookies pour améliorer votre navigation sur ce site. Certains enregistrent vos préférences d'utilisation (langue, localisation, personnalisation), d'autres collectent des statistiques. On vous donne le choix d'accepter tous ces cookies en cliquant sur le bouton "Accepter" ou bien de les paramétrer en cliquant sur "Définir mes préférences".

Accepter Définir mes préférences